Important : Soyons prudents avant toute reprise d’activités !

Afin de preparer au mieux nos sorties prochaines en cette periode de pandemie virale par le Sars-Cov 2, je vous invite à prendre connaissance des procédures mises en place par la FFESSM en date du 14 Mars 2021 “Conseils et recommandations de la CMPN pour la reprise de nos activités sub après Covid 19 “
Cela signifie que ceux qui ont réalisé un test PCR dont le resultat a été rendu positif et qui ont présenté ou non des symptomes voire  la maladie COVID sous sa forme grave doivent refaire un CACI et pour certains par un medecin specialiste federal , sport ou plongée.(QS tableau téléchargeable ici)

Soyez prudents et faites vous vacciner dès que possible.

Sonia

Le 21 avril 1989.

La Game Boy (ou le Game Boy, le débat est toujours ouvert) est sortie le 21 avril 1989.
Il ne s’agit toutefois pas de la toute première console portable puisqu’elle a été devancée par la Microvision de Milton Bradley, sortie dix ans plus tôt. Mais c’est la console japonaise qui a véritablement révolutionné notre façon de jouer.
Avec la Game Boy, on pouvait enfin réaliser son rêve en emportant ses jeux vidéo partout.
Au total, il s’est vendu environ 200 millions de Game Boy, tous modèles confondus. Il aura fallu attendre 2004 et la sortie de la PSP, la PlayStation Portable, pour que Nintendo finisse par être concurrencé sur le marché des consoles portables.

Le 20 avril 1534.

C’est le jour où un certain Jacques Cartier largue les amarres de Saint-Malo pour le Canada. François Ier lui a confié une mission : aller chercher un nouveau passage au nord-ouest, vers les Indes. En réalité, et c’est très clairement écrit dans la lettre patente du roi, il s’agit d’aller découvrir une région pleine d’or.

Le 19 avril 1956.

30 millions de téléspectateurs assistent au mariage du Prince Rainier III de Monaco (32 ans) et de l’actrice américaine Grace Kelly (26 ans).
La survie de la Principauté de Monaco dépend de ce mariage. À la trentaine consommée, le prince Rainier III le sait bien : « Point d’héritier, point de pays ! »
Une convention franco-monégasque datant de 1918 précise en effet que la Principauté deviendrait un État sous protectorat français si le souverain disparaissait sans descendance directe ou adoptive.